Saint-Lô, la ville sacrifiée de juin 1944
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Lucie Delarue-Mardrus, vivre et écrire sans limites
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Le pont de la Roque, un morceau de la mémoire de la Sienne
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1793, le siège de Granville
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Cherbourg, la stèle de l’attentat de Karachi
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Portbail, le banc silencieux de David Fanshawe
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Camp Patton à Néhou, l’attente avant la percée
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Cherbourg, la traversée de la Manche en ballon
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Le Phare de Gatteville, sentinelle du raz Blanchard
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Église Saint-Nicolas de Barfleur, vigie des marins
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De la Villa Eugénie à l’Hôtel du Palais, le rêve impérial de Biarritz
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Le port des Pêcheurs de Biarritz, l’histoire d’une anse protégée
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Le Rocher de la Vierge à Biarritz, de la chasse à la baleine au tourisme impérial
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Bombardements de 1944 : Le Havre détruit à 82 %
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La Maison de l’Armateur, entre faste bourgeois et mémoire de l’esclavage
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L’aître Saint-Maclou : du charnier à l’école des vivants
Au cœur du quartier Saint-Maclou à Rouen, l’aître Saint-Maclou témoigne d’une histoire singulière où la mémoire des morts se mêle à la vie quotidienne. Né de la peste noire de 1348, ce cimetière paroissial devient rapidement trop exigu et, au XVIᵉ siècle, on y construit de vastes galeries à pans de bois destinées à accueillir les ossements exhumés. Orné de sculptures de la Renaissance et de motifs macabres – crânes, tibias, danses de la mort – l’endroit est à la fois lieu de recueillement et œuvre d’art.
La noyade de Léopoldine : le drame de Victor Hugo
C'est ici, que le 4 septembre 1843, un drame bouleverse à jamais la vie de Victor Hugo. Ce matin-là, sa fille aînée Léopoldine, âgée de 19 ans et récemment mariée à Charles Vacquerie, embarque sur la Seine à Villequier avec son époux, son oncle et son jeune cousin.  Ils se rendaient à Caudebec, où Charles devait régler la succession de son père, à bord d’un canot de course nouvellement construit par son oncle.  Le temps est paisible, mais un tourbillon soudain renverse leur frêle embarcation. Charles tente désespérément de sauver Léopoldine, plongeant à plusieurs reprises, avant de disparaître avec elle et les autres passagers.
Le Meknès torpillé malgré l’armistice
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Le cimetière monumental, le Père-Lachaise rouennais
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PC Flak et central téléphonique : au cœur de la forteresse du Havre
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L’abri chirurgical du Havre, refuge sous les bombes
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L’hôpital allemand du Havre, un siècle sous terre
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Le radar Mammut du cap Fagnet, géant inachevé du Mur de l’Atlantique
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Le raid de Bruneval : quand les Alliés volent les secrets du Würzburg
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Quand le Mora mena Guillaume à la couronne d’Angleterre
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Le radar Würzburg, l’œil de la Flak allemande
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Le Kahl-Burg, le château souterrain du Tréport
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V1 : la base secrète du Poteau de Montauban
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Le Val-de-la-Haye, la dernière escale de Napoléon
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Merry Delabost, le médecin qui inventa la douche à Rouen
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Les Ursulines de Rouen : des femmes au service de l’éducation populaire
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Le château de Blainville, des chevaliers à la Révolution
Le château de Blainville, situé à Blainville-Crevon en Normandie, est un ancien château fort dont les ruines racontent huit siècles d’histoire. Né au XIe siècle puis reconstruit sur un site plus ancien, il doit sa véritable renommée à Jean IV de Mauquenchy, dit Mouton, maréchal de Blainville et compagnon de Bertrand du Guesclin, qui l’érigea au XIVe siècle. Transformé en forteresse, il passa ensuite aux d’Estouteville : Colart d’Estouteville le répara après un incendie et Jean d’Estouteville le restaura après la guerre de Cent Ans.
Les ruines de Saint-Sauveur, mémoire du Vieux-Marché
Sur la place du Vieux-Marché de Rouen, on distingue encore aujourd’hui les vestiges de l’ancienne église Saint-Sauveur, témoin de près d’un millénaire d’histoire. Une première église carolingienne occupait déjà l’endroit, remplacée au XIe siècle par une église romane, puis par un édifice gothique à la fin du XVe siècle, représenté dans le célèbre plan de Jacques Le Lieur. Située au cœur d’un des marchés les plus animés de la ville, elle fut ravagée par les protestants en 1562, mais resta un lieu de vie paroissiale, où Pierre Corneille lui-même occupa la charge de marguillier. Fermée au culte en 1791 et transformée un temps en fabrique de salpêtre, l’église fut vendue puis démolie entre 1793 et 1795, ses pierres dispersées. Redécouverts lors des fouilles des années 1970, ses vestiges ont été intégrés à l’aménagement de la place, juste à côté de l’église Sainte-Jeanne-d’Arc moderne, rappelant qu’ici se sont mêlés
Le château de Lillebonne, entre conciles et batailles
Au cœur de l’ancienne cité gallo-romaine de Juliobona, le château de Lillebonne se dresse comme un témoin de la puissance ducale en Normandie. Guillaume le Conquérant y réunit en 1080 un concile, et c’est probablement son fils Henri Ier Beauclerc qui fit édifier la grande salle romane. Transformée au fil des siècles, la forteresse connaît son apogée sous Philippe Auguste, qui construit au début du XIIIe siècle l’imposant donjon cylindrique encore visible aujourd’hui, entouré d’un fossé et d’une chemise. Transmis aux Harcourt, le château est pris dans les conflits de la guerre de Cent Ans : en 1415, une de ses tours est incendiée lors d’une incursion anglaise. Progressivement abandonné, il tombe en ruine dès le XVIe siècle, servant de carrière de pierres. Classé monument historique en 1862, son donjon a été restauré au XIXe siècle. Aujourd’hui, ses vestiges rappellent que Lillebonne fut à la fois un lieu stratégique, une résidence ducale et
Marie Harel, la fermière qui inventa le camembert
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Square Saint-Roch : quatre siècles d’histoire au cœur du Havre
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Le grand gel de 1683-1684 : un hiver hors du commun
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Dans le pavillon de l’Hôtel-Dieu, l’enfance singulière de Flaubert
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Le théâtre Saint-Louis, sauvé in extremis par la musique
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Quand Renoir fit entrer Wargemont dans la légende impressionniste
Au cœur du Petit-Caux, le château de Wargemont ne serait qu’une élégante demeure normande du XVIIIe siècle si Pierre-Auguste Renoir n’y avait pas posé son chevalet. Invité par Paul Bérard, riche mécène et propriétaire des lieux, le peintre découvre à partir de 1879 un cadre propice à son art : un parc à l’anglaise, des salles lumineuses, et surtout une atmosphère familiale qui nourrit son inspiration. Durant vingt ans, il y séjourne régulièrement, immortalisant les enfants Bérard dans des portraits devenus célèbres, peignant la roseraie – admirée jusque par Van Gogh – ou encore de simples intérieurs ornés de bouquets.
Du coton aux start-up : la métamorphose de La Foudre
La filature La Foudre, édifiée en 1845 au Petit-Quevilly, incarne l’essor industriel du XIXe siècle en Normandie. Née d’une première expérience en 1835, utilisant une machine à vapeur récupérée sur un remorqueur du même nom, l’usine est relancée par une société au capital colossal de 6 millions de francs. Sous la houlette de figures comme Eugène Bazile, Louis Lebaudy et l’ingénieur William Fairbairn, elle devient un complexe ultramoderne : une “Grande Fabrique” de 150 mètres de long, sur quatre étages, entourée d’annexes. Elle attire l’attention du pouvoir impérial, accueillant Napoléon III et l’impératrice Eugénie en 1857.
Le canal de Caen : vingt-trois ans pour atteindre la mer
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Quand Louis XIII et Richelieu passaient sur le pont de Coq
Blotti entre Ménerval et Saumont-la-Poterie, le pont de Coq enjambe l’Epte depuis le XVIIᵉ siècle. Avant lui, un simple gué médiéval permettait le passage. Vers 1620-1640, dans le cadre du grand axe Paris-Dieppe voulu pour relier rapidement la capitale à la mer, l’ouvrage d’art est bâti en pierre de taille. Il s’inscrit alors dans une série de treize ponts, constituant le seul à avoir conservé son aspect d’origine. Route militaire pour acheminer les troupes vers Dieppe, il devient aussi une artère commerciale majeure : le fameux « chemin des chasse-marée » par lequel transitaient beurre, poisson, viande ou céramiques à destination de Paris. Même Louis XIII, la reine et Richelieu empruntèrent cet itinéraire en 1632 pour rejoindre Forges-les-Eaux et ses eaux réputées.
Le marégraphe de Rouen : Du levage des grues au rythme des marées
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Le viaduc de Touffreville : du rail à la randonnée
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Le Bureau des Finances, témoin des renaissances rouennaises
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Rue Eau-de-Robec : l’ancienne rivière des teinturiers
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François Ier et la naissance du Havre
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